Production d'eau chaude solaire dans l'Indre et le Cher
Dans les maisons rurales de l'Indre et du Cher, la place du ballon décide du projet : trois cents litres tiennent rarement dans un placard.
Le circuit primaire et son antigel
Sous des hivers frais et des étés secs, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.
Sur la tuile plate et la tuile mécanique, sur de vastes rampants ruraux, la traversée de couverture est le point faible du circuit : c'est par là que l'eau entre, des années après la pose.
Avec des corps de ferme étendus, aux volumes multiples, l'échafaudage se chiffre à part et représente couramment le quart d'un devis de pose.
Le ballon et l'appoint
Dans les maisons rurales de l'Indre et du Cher, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.
Avec une infiltration lente et des remontées de nappe en hiver, une eau agressive impose un ballon émaillé de qualité et une anode contrôlée tous les deux ans.
Sous des maisons individuelles chauffées à l'électricité ou par pompe à chaleur, le solaire ne fait baisser que la part eau chaude de la facture : la chiffrer avant, c'est éviter la déception après.
La surchauffe d'été et la stagnation
Sous des hivers frais et des étés secs, l'installation produit en juillet bien au-delà des besoins de la maison : c'est cet excédent qu'il faut évacuer.
Avec le gel, qui fait éclater les tuiles poreuses, le vase d'expansion se dimensionne pour absorber toute la vapeur du champ de capteurs, pas seulement la dilatation.
Avec des règles d'aspect souples hors bourgs, qui simplifient la déclaration préalable, la déclaration préalable précède les travaux : des capteurs posés puis contestés se déposent aux frais du propriétaire.
Le système solaire combiné
Dans les maisons rurales de l'Indre et du Cher, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.
Sous des maisons individuelles chauffées à l'électricité ou par pompe à chaleur, le combiné double l'investissement du chauffe-eau seul, pour un gain qui dépend entièrement du mode de chauffage remplacé.
Sous des hivers frais et des étés secs, l'intersaison est la période où le combiné rend le plus, et c'est elle qu'il faut regarder pour juger de son intérêt.
Entretien et durée de vie
Avec le gel, qui fait éclater les tuiles poreuses, la fixation des capteurs se revoit tous les cinq ans : c'est elle, et non le capteur, que le temps attaque.
Avec des corps de ferme étendus, aux volumes multiples, la purge du circuit se fait au point haut : y accéder sans échafaudage change le coût de chaque intervention.
Avec une infiltration lente et des remontées de nappe en hiver, l'anode sacrificielle se contrôle en même temps que le glycol : les deux se remplacent au même rythme.
Coût, aides et retour sur investissement
Dans la région Centre-Val de Loire, un chauffe-eau solaire individuel posé revient à 5 000 ou 8 000 €, un système combiné à 12 000 ou 20 000 €.
Dans les maisons rurales de l'Indre et du Cher, la durée de vie des capteurs dépasse vingt ans, celle du ballon dix à quinze : ce n'est pas le même amortissement.
Avec des règles d'aspect souples hors bourgs, qui simplifient la déclaration préalable, l'aide locale, quand elle existe, s'ajoute aux aides nationales et se demande avant le début des travaux.
Sociétés d'installation de chauffe-eau solaires dans l'Indre et le Cher
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