Équiper son logement d'un CESI en Bourgogne

Avec le gel et les cycles gel-dégel répétés, c'est le gel du circuit primaire qui met les installations à l'arrêt, pas la panne de capteur.

Le circuit primaire et son antigel

Sous des hivers marqués, le glycol vieillit et s'acidifie : son contrôle tous les trois à cinq ans évite la corrosion de l'échangeur.

Sur la tuile plate bourguignonne, sur des toitures à forte pente, les liaisons entre capteurs et ballon se calorifugent sur toute leur longueur, faute de quoi la moitié du gain se perd en chemin.

Avec des toitures raides, qui imposent échelles de couvreur et harnais, la longueur de circuit entre le toit et le ballon décide du rendement autant que la surface de capteurs.

Le ballon et l'appoint

Dans les maisons de pierre bourguignonnes, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.

Avec un karst qui avale l'eau vite et la restitue mal, l'entartrage se combat par la température de consigne autant que par l'adoucisseur : au-delà de soixante degrés, le calcaire précipite.

Sous un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale, le solaire ne fait baisser que la part eau chaude de la facture : la chiffrer avant, c'est éviter la déception après.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous des hivers marqués, un capteur laissé sans circulation monte à cent soixante degrés et vaporise le fluide : on appelle cela la stagnation.

Avec le gel et les cycles gel-dégel répétés, la grêle est le seul risque mécanique réel sur un capteur : le verre trempé de quatre millimètres y résiste, le polycarbonate non.

Avec les secteurs sauvegardés de Dijon et de Beaune, la déclaration préalable précède les travaux : des capteurs posés puis contestés se déposent aux frais du propriétaire.

Le système solaire combiné

Dans les maisons de pierre bourguignonnes, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.

Sous un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale, le combiné double l'investissement du chauffe-eau seul, pour un gain qui dépend entièrement du mode de chauffage remplacé.

Sous des hivers marqués, l'intersaison est la période où le combiné rend le plus, et c'est elle qu'il faut regarder pour juger de son intérêt.

Entretien et durée de vie

Avec le gel et les cycles gel-dégel répétés, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.

Avec des toitures raides, qui imposent échelles de couvreur et harnais, le remplacement d'un capteur cassé mobilise les mêmes moyens que la pose initiale.

Avec un karst qui avale l'eau vite et la restitue mal, le détartrage du ballon se planifie tous les trois à cinq ans, et se voit à la baisse de production d'eau chaude.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Bourgogne-Franche-Comté, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.

Dans les maisons de pierre bourguignonnes, la durée de vie des capteurs dépasse vingt ans, celle du ballon dix à quinze : ce n'est pas le même amortissement.

Avec les secteurs sauvegardés de Dijon et de Beaune, l'aide locale, quand elle existe, s'ajoute aux aides nationales et se demande avant le début des travaux.

Installateurs de chauffe-eau solaires référencés de poseurs de chauffe-eau solaires de Bourgogne

Implantée à Arnay-le-Duc, HENRY Michel effectue des poses de chauffe-eau solaire individuel et des systèmes solaires combinés. Son champ d'action englobe aussi la pompe à chaleur, le chauffage au bois hydraulique et les installations de chauffage central.

Implantée à Dijon, DOUSSOT SERVICE ENERGIE conduit des installations solaires thermiques en habitat individuel. Elle prend aussi en charge des travaux liés au chauffage, à la rénovation d'installations thermiques et aux équipements aérothermiques.

Située à Binges, S.A.M. CHAUFFAGE installe des systèmes solaires combinés associant eau chaude sanitaire et chauffage solaire. Son périmètre inclut également le chauffage au bois hydraulique et des prestations de chauffagiste.

Implantée à Fénay, CHENILLOT DAVID SARL assure la pose de chauffe-eau solaire individuel et de systèmes solaires combinés. Elle exerce aussi dans le chauffage au bois, les pompes à chaleur et la rénovation d'installations thermiques.

Implantée à Beaune, SARL GILLES BLOIS ENR réalise des installations de chauffe-eau solaire individuel ainsi que des systèmes solaires combinés. Son activité inclut également les pompes à chaleur, le chauffage au bois et les équipements photovoltaïques.

Secteurs desservis

Principales villes de la Côte-d'Or : Dijon, Beaune, Chenôve

Principales villes de Saône-et-Loire Chalon-sur-saone, : Mâcon, Montceau-les-mines Le Creusot

Principales villes de l'Yonne et de la Nièvre : Auxerre, Sens, Nevers