Mettre en place un chauffe-eau solaire en Dauphiné et dans les Alpes-de-Haute-Provence
Avec des accès de montagne impraticables une partie de l'hiver, la pose en toiture mobilise un échafaudage : c'est souvent le premier poste du devis.
Le circuit primaire et son antigel
Sous des hivers froids et longs, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.
Sur la tuile mécanique et la tôle en altitude, avec une charge de neige à reprendre, la traversée de couverture est le point faible du circuit : c'est par là que l'eau entre, des années après la pose.
Avec des accès de montagne impraticables une partie de l'hiver, la longueur de circuit entre le toit et le ballon décide du rendement autant que la surface de capteurs.
Le ballon et l'appoint
Dans les maisons de vallée et les chalets d'altitude, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.
Avec des torrents de vallée et des nappes alluviales puissantes, la dureté de l'eau décide de la durée de vie de la résistance d'appoint et de l'anode du ballon.
Sous un chauffage intense en hiver, période où la production reste faible, l'appoint fait la moitié du travail sur l'année : c'est son coût d'usage qui décide de l'intérêt du solaire.
La surchauffe d'été et la stagnation
Sous des hivers froids et longs, une maison vide en août est le cas le plus dur pour l'installation, bien plus que le plein hiver.
Avec la charge de neige, qui déforme les charpentes, la sonde de capteur et son câble vieillissent plus vite que le capteur lui-même : c'est la panne la plus fréquente.
Avec la loi Montagne et les périmètres de sites classés alpins, les capteurs se posent parfois en toiture arrière ou au sol pour rester invisibles, ce qui allonge le circuit.
Le système solaire combiné
Dans les maisons de vallée et les chalets d'altitude, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.
Sous un chauffage intense en hiver, période où la production reste faible, le combiné se justifie là où la saison de chauffe est longue et le besoin d'eau chaude régulier toute l'année.
Sous des hivers froids et longs, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.
Entretien et durée de vie
Avec la charge de neige, qui déforme les charpentes, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.
Avec des accès de montagne impraticables une partie de l'hiver, l'entretien suppose qu'on remonte sur le toit : une installation inaccessible ne se contrôle jamais.
Avec des torrents de vallée et des nappes alluviales puissantes, un ballon entartré consomme davantage d'appoint sans que rien ne le signale, sinon la facture.
Coût, aides et retour sur investissement
Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.
Dans les maisons de vallée et les chalets d'altitude, le coût de pose varie plus que celui du matériel : c'est le bâti, pas le capteur, qui fait l'écart entre deux devis.
Avec la loi Montagne et les périmètres de sites classés alpins, l'aide locale, quand elle existe, s'ajoute aux aides nationales et se demande avant le début des travaux.
Entreprises spécialisées en solaire thermique de poseurs de chauffe-eau solaires du Dauphiné et des Alpes de Haute-Provence
Implantée à Le Versoud, LM ENERGIE déploie une activité qui couvre la plomberie, le chauffage toutes énergies, la fourniture et la pose de panneaux solaires thermiques, ainsi que les chauffe-eau solaires. Ses prestations englobent aussi l’installation, la vente, l’entretien et la maintenance d’équipements de chauffage et de sanitaire.
Située à Digne-les-Bains, PELESTOR ELECTRICITE réalise des travaux d’électricité dans le bâtiment et l’industrie, avec des interventions en chauffage électrique, pompe à chaleur et ventilation. Les activités incluent également le chauffe-eau solaire et l’électricité photovoltaïque.
Implantée à Manosque, 2 A ENERGIE RENOUVELABLE exerce des activités d’électricité, de plomberie et d’énergie renouvelable. Ses prestations englobent notamment le photovoltaïque, la pompe à chaleur, les planchers chauffants et le chauffe-eau solaire.
Située à Entrepierres, PROVENCE SOLAIRE opère dans l’étude, l’installation et l’entretien de systèmes de chauffage, de climatisation, de chaufferie et d’énergie solaire. Son activité inclut l’installation thermique et les équipements liés aux énergies propres.
Implantée à Manosque, AIR SUN ENERGIES ALPES PROVENCE opère dans les équipements thermiques et les installations liées aux énergies renouvelables. Les activités portent sur le chauffage, la climatisation et les systèmes solaires.
Communes couvertes
Principales villes des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence : Gap, Manosque, Digne-les-Bains
