Un chauffe-eau solaire fonctionne en boucle fermée, le fluide caloporteur circulant entre les capteurs et l'échangeur du ballon. L'eau sanitaire ne monte jamais en toiture, ce qui protège l'installation du gel et de l'entartrage.
Orientation et inclinaison des capteurs
L'orientation plein sud maximise la production annuelle, les expositions sud-est et sud-ouest n'entraînant que quelques points de perte. L'inclinaison optimale dépend de l'usage, une pente proche de 45 degrés favorisant la production hivernale et de mi-saison. Une inclinaison plus faible privilégie l'été, période où la production est déjà excédentaire pour un chauffe-eau. Les ombres portées, cheminée, arbre ou bâtiment voisin, réduisent la production et se relèvent avant tout dimensionnement. La pente de la toiture existante impose souvent l'inclinaison, les écarts de 10 à 15 degrés restant sans grande conséquence. Une pose sur châssis incliné permet d'ajuster l'angle sur une toiture terrasse.
Suivi des performances
Un chauffe-eau solaire se suit par quelques indicateurs simples. Les températures de capteur et de ballon, affichées par la régulation, montrent si la circulation s'établit normalement. Un compteur d'énergie placé sur le circuit primaire mesure la chaleur effectivement transmise au ballon. Le relevé de la consommation d'appoint indique la part réellement couverte par le solaire sur l'année. Une comparaison d'une année sur l'autre révèle un encrassement, une fuite lente ou un fluide dégradé. Ces relevés constituent aussi une base utile lors d'un entretien ou d'une intervention.
Solaire thermique en logement ancien
Un logement ancien se prête au solaire thermique à condition de vérifier quelques points. La toiture et sa charpente doivent supporter les capteurs et permettre une fixation correcte, ce que l'état des voliges et des chevrons détermine. Le trajet du circuit primaire dans un bâtiment existant demande des percements et des gaines, parfois délicats à réaliser discrètement. L'emplacement du ballon se cherche au plus près de la toiture, dans des combles ou un local technique. Les réseaux d'eau chaude existants, souvent longs et mal isolés, méritent une reprise à cette occasion. Ces contraintes se relèvent lors de la visite et pèsent sur le chiffrage.
Coût selon le type de capteur autour d'Arles et de Nîmes
Le choix du capteur pèse directement sur le budget. Le capteur plan vitré à absorbeur sélectif constitue le standard domestique, avec un rapport entre prix et performance éprouvé. Le capteur plan d'entrée de gamme, sans traitement sélectif, coûte moins cher mais perd davantage par rayonnement. Le capteur à tubes sous vide atteint de meilleures performances par temps froid, pour un prix au mètre carré nettement supérieur. Les capteurs non vitrés, réservés aux piscines, se situent à un niveau de prix très inférieur. La surface nécessaire varie selon le type retenu, ce qui modifie la comparaison à production égale.
Poseurs de capteurs solaires thermiques autour d'Arles et de Nîmes
Implantée à Avignon, AGIR déploie une activité qui couvre l’installation, l’entretien et le dépannage de chauffe-eau solaires. Son offre comprend aussi des solutions liées au chauffage et aux énergies renouvelables.
Implantée à Avignon, Groupe Rénov’ENR réalise l'installation de chauffe-eau solaires combinés. Les interventions s’inscrivent dans des travaux de rénovation énergétique et de production d’eau chaude sanitaire.
Située à Nîmes, Habitat Watt assure la maintenance et le dépannage de chauffe-eau solaires. L’activité comprend également le diagnostic de pannes et des interventions sur des équipements solaires et thermiques.
Présent à Avignon, Le Roi Solaire couvre des solutions en solaire thermique et photovoltaïque. Son offre inclut aussi des équipements associés au chauffage et à la climatisation.
Périmètre d'intervention
Principales villes du Gard : Nimes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire
Principales villes du Vaucluse : Avignon, Carpentras, Cavaillon, Pertuis, L'ile-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Pontet
Et aussi : Arles (Bouches-du-Rhône)
