Chauffe-eau solaire individuel dans le Morbihan

Sur l'ardoise, exposée aux embruns sur tout le littoral, l'orientation et la pente comptent plus que la surface de capteurs installée.

Le circuit primaire et son antigel

Sous un air doux et humide, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.

Sur l'ardoise, exposée aux embruns sur tout le littoral, les liaisons entre capteurs et ballon se calorifugent sur toute leur longueur, faute de quoi la moitié du gain se perd en chemin.

Avec des maisons basses, mais des accès d'île parfois complexes, la longueur de circuit entre le toit et le ballon décide du rendement autant que la surface de capteurs.

Le ballon et l'appoint

Dans les maisons bretonnes et les résidences du golfe, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.

Avec le golfe, ses zones humides et une nappe de socle irrégulière, la dureté de l'eau décide de la durée de vie de la résistance d'appoint et de l'anode du ballon.

Sous l'un des meilleurs ensoleillements bretons, avec des étés fréquentés, le solaire ne fait baisser que la part eau chaude de la facture : la chiffrer avant, c'est éviter la déception après.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous un air doux et humide, un capteur laissé sans circulation monte à cent soixante degrés et vaporise le fluide : on appelle cela la stagnation.

Avec le vent et la pluie, particulièrement en hiver, la sonde de capteur et son câble vieillissent plus vite que le capteur lui-même : c'est la panne la plus fréquente.

Avec la loi Littoral et les contraintes propres aux îles, la déclaration préalable précède les travaux : des capteurs posés puis contestés se déposent aux frais du propriétaire.

Le système solaire combiné

Dans les maisons bretonnes et les résidences du golfe, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.

Sous l'un des meilleurs ensoleillements bretons, avec des étés fréquentés, la couverture solaire du chauffage plafonne autour de trente pour cent : l'appoint reste dimensionné pour l'hiver entier.

Sous un air doux et humide, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.

Entretien et durée de vie

Avec le vent et la pluie, particulièrement en hiver, un contrôle annuel de la pression et du glycol suffit à couvrir l'essentiel des pannes.

Avec des maisons basses, mais des accès d'île parfois complexes, la purge du circuit se fait au point haut : y accéder sans échafaudage change le coût de chaque intervention.

Avec le golfe, ses zones humides et une nappe de socle irrégulière, l'anode sacrificielle se contrôle en même temps que le glycol : les deux se remplacent au même rythme.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Bretagne, un chauffe-eau solaire individuel posé revient à 5 000 ou 8 000 €, un système combiné à 12 000 ou 20 000 €.

Dans les maisons bretonnes et les résidences du golfe, le coût de pose varie plus que celui du matériel : c'est le bâti, pas le capteur, qui fait l'écart entre deux devis.

Avec la loi Littoral et les contraintes propres aux îles, une contrainte d'implantation peut ajouter plusieurs mètres de circuit et quelques centaines d'euros au devis.

Poseurs de capteurs solaires thermiques de poseurs de chauffe-eau solaires du Morbihan

Implantée à Auray, THERMOSANIT opère en plomberie, chauffage et électricité générale. Elle prend en charge des solutions de chauffage liées aux énergies renouvelables, avec des travaux mentionnant l’énergie solaire et les pompes à chaleur.

Implantée à Ploemel, Ets Lagrée réalise des travaux de chauffage, de plomberie et de chauffe-eau. Ses prestations incluent aussi l’installation de systèmes à énergie solaire, ainsi que des solutions de géothermie et de pompes à chaleur.

Implantée à Vannes, CORIGNET LDPC opère en plomberie et en chauffage. Ses prestations comprennent l’installation, le remplacement et la réparation de chauffe-eaux, ainsi que la pose et l’entretien de chaudières, de pompes à chaleur et de planchers chauffants.

Implantée à Brech, BZH PAYS DE VANNES exerce des activités de plomberie, de chauffage et d’électricité. Les informations disponibles la rattachent aussi à des interventions sur chauffe-eau solaire et à des installations de chauffage.

Périmètre d'intervention