Eau chaude sanitaire solaire à Paris

Sous des parties communes d'immeuble, consommatrices en journée, le solaire thermique se juge sur la facture d'eau chaude, qui est la seule qu'il fasse baisser.

Le circuit primaire et son antigel

Sous un air urbain chargé en particules, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.

Sur le zinc et la toiture-terrasse, deux supports aux techniques distinctes, une pose en surimposition se répare sans toucher à la couverture ; une pose intégrée oblige à déposer des éléments.

Avec des toits sans accès direct, atteints par les combles ou par nacelle, l'échafaudage se chiffre à part et représente couramment le quart d'un devis de pose.

Le ballon et l'appoint

Dans les immeubles haussmanniens et le collectif récent, un ballon solaire de trois cents litres mesure près de deux mètres et pèse plus de trois cents kilos en charge : sa place se trouve avant la commande.

Avec une nappe alluviale haute et un sous-sol entièrement drainé, l'entartrage se combat par la température de consigne autant que par l'adoucisseur : au-delà de soixante degrés, le calcaire précipite.

Sous des parties communes d'immeuble, consommatrices en journée, le solaire ne fait baisser que la part eau chaude de la facture : la chiffrer avant, c'est éviter la déception après.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous un air urbain chargé en particules, l'installation produit en juillet bien au-delà des besoins de la maison : c'est cet excédent qu'il faut évacuer.

Avec les orages d'été et une pollution qui attaque les métaux, la sonde de capteur et son câble vieillissent plus vite que le capteur lui-même : c'est la panne la plus fréquente.

Avec l'avis des Bâtiments de France sur la quasi-totalité du territoire, la déclaration préalable précède les travaux : des capteurs posés puis contestés se déposent aux frais du propriétaire.

Le système solaire combiné

Dans les immeubles haussmanniens et le collectif récent, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.

Sous des parties communes d'immeuble, consommatrices en journée, la couverture solaire du chauffage plafonne autour de trente pour cent : l'appoint reste dimensionné pour l'hiver entier.

Sous un air urbain chargé en particules, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.

Entretien et durée de vie

Avec les orages d'été et une pollution qui attaque les métaux, un contrôle annuel de la pression et du glycol suffit à couvrir l'essentiel des pannes.

Avec des toits sans accès direct, atteints par les combles ou par nacelle, l'entretien suppose qu'on remonte sur le toit : une installation inaccessible ne se contrôle jamais.

Avec une nappe alluviale haute et un sous-sol entièrement drainé, le détartrage du ballon se planifie tous les trois à cinq ans, et se voit à la baisse de production d'eau chaude.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Île-de-France, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.

Dans les immeubles haussmanniens et le collectif récent, une installation en rénovation coûte un tiers de plus qu'en construction neuve, ballon et circuit étant à loger dans l'existant.

Avec l'avis des Bâtiments de France sur la quasi-totalité du territoire, l'aide locale, quand elle existe, s'ajoute aux aides nationales et se demande avant le début des travaux.

Sociétés d'installation de chauffe-eau solaires à Paris

Solaire Thermique France : Implantée à Paris, Solaire Thermique France certifiée RGE opère en Île-de-France pour la pose, la réhabilitation et la maintenance d’installations solaires thermiques destinées à la production d’eau chaude sanitaire. Elle travaille pour des bâtiments résidentiels collectifs, tertiaires et industriels, avec des prestations d’audit, de diagnostic et de maintenance préventive.

SOPEX-CEMT : Implantée à Paris, SOPEX-CEMT exerce des activités de plomberie et de chauffage. Son activité déclarée inclut la pose de panneaux solaires thermiques, de chauffe-eau solaire, ainsi que l’installation, le dépannage et la rénovation d’équipements associés.

ECO RENOV : Implantée à Paris, ECO RENOV opère dans les travaux d’isolation, de chauffage, de plomberie et de climatisation. Son objet social comprend aussi l’installation de chauffe-eau solaire et la vente ou pose de systèmes solaires combinés.

YODAV : Implantée à Paris, YODAV opère dans des prestations liées à tout corps d’état du bâtiment. Elle dispose de la qualification Qualisol Combi, adaptée aux installations de chauffage et d’eau chaude solaire, ainsi que d’autres certifications RGE liées aux équipements énergétiques.