Production d'eau chaude solaire près de Lyon

Avec le périmètre UNESCO du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse, poser des capteurs modifie l'aspect du bâtiment et passe par une déclaration préalable.

Le circuit primaire et son antigel

Sous des hivers francs et des étés chauds, le glycol vieillit et s'acidifie : son contrôle tous les trois à cinq ans évite la corrosion de l'échangeur.

Sur la tuile canal des immeubles anciens, souvent en forte pente, la traversée de couverture est le point faible du circuit : c'est par là que l'eau entre, des années après la pose.

Avec des immeubles hauts, aux toits pentus et d'accès malaisé, l'échafaudage se chiffre à part et représente couramment le quart d'un devis de pose.

Le ballon et l'appoint

Dans les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.

Avec des nappes alluviales exploitées et des coteaux qui ruissellent, la dureté de l'eau décide de la durée de vie de la résistance d'appoint et de l'anode du ballon.

Sous des étés chauds qui développent le recours à la climatisation, le solaire ne fait baisser que la part eau chaude de la facture : la chiffrer avant, c'est éviter la déception après.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous des hivers francs et des étés chauds, l'installation produit en juillet bien au-delà des besoins de la maison : c'est cet excédent qu'il faut évacuer.

Avec des orages violents et des épisodes de grêle, le vase d'expansion se dimensionne pour absorber toute la vapeur du champ de capteurs, pas seulement la dilatation.

Avec le périmètre UNESCO du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse, un champ de capteurs surdimensionné se voit et surchauffe : la sobriété sert ici deux causes à la fois.

Le système solaire combiné

Dans les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.

Sous des étés chauds qui développent le recours à la climatisation, le combiné se justifie là où la saison de chauffe est longue et le besoin d'eau chaude régulier toute l'année.

Sous des hivers francs et des étés chauds, l'intersaison est la période où le combiné rend le plus, et c'est elle qu'il faut regarder pour juger de son intérêt.

Entretien et durée de vie

Avec des orages violents et des épisodes de grêle, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.

Avec des immeubles hauts, aux toits pentus et d'accès malaisé, la purge du circuit se fait au point haut : y accéder sans échafaudage change le coût de chaque intervention.

Avec des nappes alluviales exploitées et des coteaux qui ruissellent, un ballon entartré consomme davantage d'appoint sans que rien ne le signale, sinon la facture.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.

Dans les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest, la durée de vie des capteurs dépasse vingt ans, celle du ballon dix à quinze : ce n'est pas le même amortissement.

Avec le périmètre UNESCO du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse, un refus de déclaration préalable se rattrape parfois par une pose au sol, moins chère mais moins productive.

Entreprises spécialisées en solaire thermique dans l'agglomération lyonnaise

Située à Lyon, Lyonthermie opère dans le chauffage, la plomberie et les équipements liés à l’eau chaude sanitaire. Son champ d'action englobe notamment le chauffe-eau solaire, le système solaire combiné et des installations associées aux énergies renouvelables.

Implantée à Lyon, Abritherm réalise des travaux de chauffage et d’énergies renouvelables. Ses prestations comprennent les systèmes chauffe-eau solaires individuels, les systèmes solaires combinés, la pompe à chaleur et la climatisation.

Située à Saint-Priest, Darmet et Cie exerce une activité de plomberie et de chauffage. Ses prestations incluent l’installation de chauffe-eau solaire, ainsi que des travaux de pose, d’entretien et de réparation sur différents équipements de chauffage.

Implantée à Vaulx-en-Velin, Pellet Frères opère dans le chauffage, la plomberie et les solutions solaires. L’activité comprend le solaire thermique pour chauffer l’eau, en complément d’installations photovoltaïques et de travaux liés au traitement de l’eau et à la ventilation.

Communes couvertes

Principales zones de la Métropole de Lyon et sa banlieue : Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Bron, Villefranche-sur-Saône

Principales villes de l'Ain : Bourg-en-Bresse, Oyonnax

Et aussi : Vienne (Isère), Bourgoin-Jallieu (Isère)