Installation de capteurs solaires thermiques dans les deux Savoie
Avec la loi Montagne et les périmètres de stations classées, poser des capteurs modifie l'aspect du bâtiment et passe par une déclaration préalable.
Le circuit primaire et son antigel
Sous des hivers longs et froids, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.
Sur la tuile et la tôle d'altitude, avec une charge de neige déterminante, les liaisons entre capteurs et ballon se calorifugent sur toute leur longueur, faute de quoi la moitié du gain se perd en chemin.
Avec des chalets d'altitude, inaccessibles une partie de l'année, la mise en pression et la purge du circuit demandent d'atteindre les deux extrémités : le point haut compte autant que le bas.
Le ballon et l'appoint
Dans les chalets et le pavillonnaire de vallée, un ballon solaire de trois cents litres mesure près de deux mètres et pèse plus de trois cents kilos en charge : sa place se trouve avant la commande.
Avec une fonte nivale qui gonfle les nappes au printemps, l'entartrage se combat par la température de consigne autant que par l'adoucisseur : au-delà de soixante degrés, le calcaire précipite.
Sous un froid qui améliore le rendement des modules en mi-saison, l'appoint fait la moitié du travail sur l'année : c'est son coût d'usage qui décide de l'intérêt du solaire.
La surchauffe d'été et la stagnation
Sous des hivers longs et froids, une maison vide en août est le cas le plus dur pour l'installation, bien plus que le plein hiver.
Avec la neige, dont le poids et le glissement font l'essentiel des dégâts, la grêle est le seul risque mécanique réel sur un capteur : le verre trempé de quatre millimètres y résiste, le polycarbonate non.
Avec la loi Montagne et les périmètres de stations classées, un champ de capteurs surdimensionné se voit et surchauffe : la sobriété sert ici deux causes à la fois.
Le système solaire combiné
Dans les chalets et le pavillonnaire de vallée, un plancher chauffant existant est le meilleur allié du combiné ; des radiateurs haute température en sont l'ennemi.
Sous un froid qui améliore le rendement des modules en mi-saison, la couverture solaire du chauffage plafonne autour de trente pour cent : l'appoint reste dimensionné pour l'hiver entier.
Sous des hivers longs et froids, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.
Entretien et durée de vie
Avec la neige, dont le poids et le glissement font l'essentiel des dégâts, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.
Avec des chalets d'altitude, inaccessibles une partie de l'année, l'entretien suppose qu'on remonte sur le toit : une installation inaccessible ne se contrôle jamais.
Avec une fonte nivale qui gonfle les nappes au printemps, l'anode sacrificielle se contrôle en même temps que le glycol : les deux se remplacent au même rythme.
Coût, aides et retour sur investissement
Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.
Dans les chalets et le pavillonnaire de vallée, une installation en rénovation coûte un tiers de plus qu'en construction neuve, ballon et circuit étant à loger dans l'existant.
Avec la loi Montagne et les périmètres de stations classées, une contrainte d'implantation peut ajouter plusieurs mètres de circuit et quelques centaines d'euros au devis.
Sociétés d'installation de chauffe-eau solaires dans les deux Savoie
Implantée à Saint-Pierre-en-Faucigny, SOLARAVIS opère sur des systèmes solaires thermiques destinés à la production d'eau chaude sanitaire et au chauffage solaire. Son périmètre englobe aussi les installations photovoltaïques raccordées au réseau.
Située à Marigny-Saint-Marcel, ISICAP 74 réalise la pose de chauffe-eau solaires et de systèmes de production de chaleur solaire. Ses prestations comprennent également l'installation de chaudières à granulés et de chaudières bois.
Implantée à Saint-Paul-sur-Yenne, PIWIENERGIES opère sur le chauffage solaire et le chauffe-eau solaire. Ses activités incluent aussi les chaudières et poêles à bois bûche, ainsi que les équipements à granulés de bois.
L'activité couvre l'installation, SOLAR'TECH la maintenance et le dépannage de ballons d'eau chaude sanitaire solaires dans le Pays d'Alby et Porte de Savoie. L'entreprise travaille sur des systèmes de solaire thermique, avec une spécialisation annoncée sur les équipements Clipsol.
Située à Rumilly, SOLARICIMES opère sur le chauffage solaire, le chauffe-eau solaire et les systèmes solaires thermiques. Ses prestations comprennent aussi l'installation et la maintenance de chaudières, de poêles et de solutions photovoltaïques.
Zone géographique desservie
Principales villes de Haute-Savoie : Annecy, Thonon-les-Bains, Annemasse, Cluses, Annecy-le-Vieux, Cluses, Seynod, Cran-Gevrier, Sallanches, Rumilly
Principales villes de Savoie : Chambéry, Aix-les-Bains, Albertville
