Solaire thermique pour l'eau chaude près de Strasbourg

Sous des hivers froids et un air sec, l'été produit plus que la maison ne consomme : c'est la surchauffe, et non le manque, qui abîme l'installation.

Le circuit primaire et son antigel

Sous des hivers froids et un air sec, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.

Sur la tuile plate à forte pente, sur des charpentes anciennes, les liaisons entre capteurs et ballon se calorifugent sur toute leur longueur, faute de quoi la moitié du gain se perd en chemin.

Avec des toitures hautes, en centre ancien protégé, la longueur de circuit entre le toit et le ballon décide du rendement autant que la surface de capteurs.

Le ballon et l'appoint

Dans les immeubles anciens et le pavillonnaire alsacien, un ballon solaire de trois cents litres mesure près de deux mètres et pèse plus de trois cents kilos en charge : sa place se trouve avant la commande.

Avec la nappe d'Alsace, à un ou deux mètres sous la surface, une eau agressive impose un ballon émaillé de qualité et une anode contrôlée tous les deux ans.

Sous des hivers froids compensés par un bon rayonnement de printemps, un appoint électrique se pilote à l'heure creuse ; un appoint gaz se coordonne avec la chaudière existante.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous des hivers froids et un air sec, un capteur laissé sans circulation monte à cent soixante degrés et vaporise le fluide : on appelle cela la stagnation.

Avec la neige et des gelées prolongées, la grêle est le seul risque mécanique réel sur un capteur : le verre trempé de quatre millimètres y résiste, le polycarbonate non.

Avec la Grande Île classée à l'UNESCO et ses abords, la déclaration préalable précède les travaux : des capteurs posés puis contestés se déposent aux frais du propriétaire.

Le système solaire combiné

Dans les immeubles anciens et le pavillonnaire alsacien, il demande deux à trois fois la surface de capteurs d'un simple chauffe-eau, et un ballon tampon de plusieurs centaines de litres.

Sous des hivers froids compensés par un bon rayonnement de printemps, le combiné se justifie là où la saison de chauffe est longue et le besoin d'eau chaude régulier toute l'année.

Sous des hivers froids et un air sec, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.

Entretien et durée de vie

Avec la neige et des gelées prolongées, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.

Avec des toitures hautes, en centre ancien protégé, l'entretien suppose qu'on remonte sur le toit : une installation inaccessible ne se contrôle jamais.

Avec la nappe d'Alsace, à un ou deux mètres sous la surface, un ballon entartré consomme davantage d'appoint sans que rien ne le signale, sinon la facture.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Grand Est, les aides sont conditionnées à la qualification RGE de l'entreprise : le point se vérifie avant la signature.

Dans les immeubles anciens et le pavillonnaire alsacien, la durée de vie des capteurs dépasse vingt ans, celle du ballon dix à quinze : ce n'est pas le même amortissement.

Avec la Grande Île classée à l'UNESCO et ses abords, un refus de déclaration préalable se rattrape parfois par une pose au sol, moins chère mais moins productive.

Poseurs de capteurs solaires thermiques dans l'agglomération strasbourgeoise

MACLEM® Strasbourg intervient à Strasbourg sur l’installation de panneaux solaires thermiques associés à un chauffe-eau solaire. Les prestations liées au solaire thermique sont présentées pour la production d’eau chaude sanitaire.

Entreprise Frank propose la fourniture, l’installation, l’entretien et le dépannage de chauffe-eau, avec un volet consacré au chauffe-eau solaire individuel. L’activité décrit l’usage de capteurs solaires thermiques pour chauffer l’eau sanitaire.

Schierer Jung réalise des installations de systèmes solaires thermiques intégrés à des solutions hybrides solaire-gaz. Les contenus techniques évoquent la production d’eau chaude sanitaire et le complément de chauffage basse température par capteurs en toiture.

Greiner énergies nouvelles, déploie des solutions de solaire thermique en complément d’autres équipements de chauffage et d’eau chaude. aussi des interventions sur les chauffe-eau et la pose de capteurs solaires thermiques.

FRANCE SOLAR, dispose d’une qualification RGE pour l’installation de chauffe-eau solaire en habitat individuel, collectif et tertiaire inférieur à 1000 m². Le périmètre de qualification couvre également le chauffage et l’eau chaude solaire.

Périmètre d'intervention

Principales villes du Bas-Rhin : Strasbourg, Haguenau, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim, Bischheim Ostwald, Hœnheim