Production d'eau chaude solaire dans le Val-de-Marne

Sur la toiture-terrasse et la tuile mécanique, selon les communes, l'orientation et la pente comptent plus que la surface de capteurs installée.

Le circuit primaire et son antigel

Sous un air urbain tempéré, le fluide caloporteur circule en boucle fermée entre les capteurs et le ballon : c'est lui, et non l'eau sanitaire, qui monte sur le toit.

Sur la toiture-terrasse et la tuile mécanique, selon les communes, la traversée de couverture est le point faible du circuit : c'est par là que l'eau entre, des années après la pose.

Avec un tissu dense, où l'échafaudage empiète souvent sur la voirie, l'échafaudage se chiffre à part et représente couramment le quart d'un devis de pose.

Le ballon et l'appoint

Dans les immeubles collectifs et les pavillons de banlieue, le ballon bi-énergie porte deux échangeurs, l'un solaire en partie basse, l'autre relié à l'appoint en partie haute.

Avec une nappe alluviale haute et des sous-sols régulièrement en eau, la dureté de l'eau décide de la durée de vie de la résistance d'appoint et de l'anode du ballon.

Sous des immeubles dont les communs consomment en pleine journée, l'appoint fait la moitié du travail sur l'année : c'est son coût d'usage qui décide de l'intérêt du solaire.

La surchauffe d'été et la stagnation

Sous un air urbain tempéré, un capteur laissé sans circulation monte à cent soixante degrés et vaporise le fluide : on appelle cela la stagnation.

Avec les orages d'été et la pollution, le vase d'expansion se dimensionne pour absorber toute la vapeur du champ de capteurs, pas seulement la dilatation.

Avec l'accord de copropriété en collectif, majoritaire ici, un champ de capteurs surdimensionné se voit et surchauffe : la sobriété sert ici deux causes à la fois.

Le système solaire combiné

Dans les immeubles collectifs et les pavillons de banlieue, un plancher chauffant existant est le meilleur allié du combiné ; des radiateurs haute température en sont l'ennemi.

Sous des immeubles dont les communs consomment en pleine journée, la couverture solaire du chauffage plafonne autour de trente pour cent : l'appoint reste dimensionné pour l'hiver entier.

Sous un air urbain tempéré, la surchauffe estivale est plus sévère sur un combiné que sur un chauffe-eau : le champ de capteurs y est plus grand.

Entretien et durée de vie

Avec les orages d'été et la pollution, les capteurs se rincent quand ils s'encrassent : ce qui se dépose dessus coûte quelques pour cent de production par an.

Avec un tissu dense, où l'échafaudage empiète souvent sur la voirie, le remplacement d'un capteur cassé mobilise les mêmes moyens que la pose initiale.

Avec une nappe alluviale haute et des sous-sols régulièrement en eau, l'anode sacrificielle se contrôle en même temps que le glycol : les deux se remplacent au même rythme.

Coût, aides et retour sur investissement

Dans la région Île-de-France, comptez 150 à 250 € par visite d'entretien, et une visite tous les deux ans au minimum.

Dans les immeubles collectifs et les pavillons de banlieue, une installation en rénovation coûte un tiers de plus qu'en construction neuve, ballon et circuit étant à loger dans l'existant.

Avec l'accord de copropriété en collectif, majoritaire ici, une contrainte d'implantation peut ajouter plusieurs mètres de circuit et quelques centaines d'euros au devis.

Sociétés d'installation de chauffe-eau solaires dans le Val-de-Marne

Implantée à Villeneuve-le-Roi, SARL SUNRAIN CONCEPT relève des travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation. Son champ d'action inclut la pose de chauffe-eau solaire individuel et la mise en place de systèmes solaires combinés pour l'eau chaude et le chauffage.

Implantée à Villeneuve-le-Roi, SOLUT PLUS exerce des travaux de plomberie et de chauffage. Son activité inclut la pose de panneaux solaires thermiques, de chauffe-eau solaire et de pompes à chaleur, ainsi que l'installation et la maintenance d'équipements thermiques, de ventilation et de climatisation.

Implantée à Choisy-le-Roi, RM PLOMBERIE opère dans les travaux de plomberie et de chauffage. Son objet social comprend la fourniture et la pose de panneaux solaires thermiques, de chauffe-eau solaire, de climatisation et de pompes à chaleur.

Implantée à Ivry-sur-Seine, SOLARIUM réalise des travaux de plomberie et de chauffage. Son champ d'action englobe la fourniture et la pose de panneaux solaires thermiques, de chauffe-eau solaire, de pompes à chaleur et d'installations techniques liées au confort thermique des bâtiments.

Implantée à Ivry-sur-Seine, GLOBAL ECO RENOV' exerce des activités d'installation, de maintenance et de dépannage d'équipements thermiques et de ventilation. Son champ d'intervention inclut aussi les systèmes à énergies renouvelables, notamment les panneaux solaires thermiques, les chauffe-eau solaires, les pompes à chaleur et les systèmes hybrides.

Zone géographique desservie

Principales communes du Val-de-Marne : Créteil Champigny-sur-Marne Saint-Maur-des-Fossés Ivry-sur-Seine Villejuif Maisons-Alfort Fontenay-sous-Bois Vincennes Choisy-le-Roi Alfortville Le Perreux-sur-Marne Villeneuve-Saint-Georges Nogent-sur-Marne L'Haÿ-les-Roses Charenton-le-Pont Cachan